Sherifa et l’affaire des 30 euros : quand le buzz se parfume à la Javel

Publié le Par La rédaction de Rue241 - Mis à jour :

Le petit monde du showbiz gabonais n’est jamais à court de rebondissements. Cette semaine, c’est Sherifa, influenceuse installée à Nancy et experte autoproclamée en clashs numériques, qui se retrouve bien malgré elle au centre d’un feuilleton digne d’une télénovela. La star des réseaux, connue pour ses opinions décapantes et ses deux enfants exhibés avec fierté, vient de faire les frais d’un buzz aussi violent que toxique.

Tout commence par une série de photos privées – très privées – qui se retrouvent miraculeusement sur Telegram. La concernée y apparaît dans son plus simple appareil, dans des poses que même OnlyFans aurait hésité à publier un dimanche. En cause, un « deal » sentimental de 30 € (oui, trente soit un pei plus de 19 678 FCFA) proposé par un certain prétendant peu galant. Malheureusement pour Sherifa, derrière le plan galant se cachaient quelques stratèges de la perfidie numérique, prêtes à transformer un simple flirt en affaire d’État virtuelle.

Résultat des courses : Sherifa, découvrant son intimité en libre service sur les réseaux, aurait craqué. Selon des sources proches de la lessive, elle aurait tenté de se purifier à la Javel. Hospitalisation, silence radio, puis tollé général sur TikTok, WhatsApp et consorts. Certains crient à la trahison, d’autres à la justice divine, et les derniers – plus nombreux – se régalent de cette « saison bonus » du drame gabonais en ligne.

Mais derrière le soap opéra, un malaise. Où sont passés la décence, le respect de la vie privée, la bienveillance numérique ? Si Sherifa est souvent la première à dégainer, cette fois, c’est elle qui se retrouve au banc des accusés... sans avocat et avec toute une meute virtuelle à ses trousses. Le « Bandecon en chef », influenceur en chef d’un autre genre, a même appelé au calme : « Ne partagez pas sa nudité, respectez au moins sa santé mentale  ». Amen.

Moralité ? Sur les réseaux, personne n’est à l’abri d’un mauvais screen. Et dans cette jungle numérique, mieux vaut verrouiller ses photos et ses sentiments… surtout quand 30 euros peuvent transformer une sextape en scandale national.

à lire aussi

Cameroun : Décès en détention de l’opposant historique Anicet Ekane
Disparition Cameroun : Décès en détention de l’opposant historique Anicet Ekane
VIH/sida : la RDC lance un plan pour éliminer le VIH chez les enfants
Santé VIH/sida : la RDC lance un plan pour éliminer le VIH chez les enfants
Nigeria : Un tribunal religieux ordonne à deux TikTokeurs de se marier
Insolite Nigeria : Un tribunal religieux ordonne à deux TikTokeurs de se marier
Le Conseil de sécurité de l’ONU inquiet de la situation sécuritaire, politique et humanitaire en Afrique de l’Ouest et au Sahel
Inquiétude Le Conseil de sécurité de l’ONU inquiet de la situation sécuritaire, politique et humanitaire en Afrique de l’Ouest et au Sahel